Te revidere spero / Ô, Larmes du malheur / Non intelligere dolorem affert

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Ô, Larmes du malheur, pourquoi tant de secrets ?

Ô, Larmes du malheur, pourquoi tant de secrets ?

Depuis bien trop longtemps, un chevreuil avançait,
Errant au beau milieu d’une sombre forêt.
Sans véritable but, il suivait un cours d’eau,
Essayant d’oublier un instant tous ses maux.

Soudain une lueur survint jusqu’à ses yeux,
Pantois, il déclara après s’être approché :
Ô, sublime lueur aux rayons merveilleux,
Il est vraiment plaisant de pouvoir t’admirer !

Rose mélancolique, ainsi tu gémissais…

Hélas, cette lueur se trouvait sur la rive
Opposée, et la peur retenait le chevreuil
De franchir ce terrible et désolant écueil
Qui lui causait toujours une douleur si vive.

Un beau jour cependant, l’animal décida
Qu’il franchirait ces eaux dès qu’il la reverrait,
Mais retourné sur place, il resta stupéfait,
La splendide lueur, hélas n’était plus là.

Il ne la reverra peut-être plus jamais.

Cyril Chevrier


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