Maintenant je pardonne à la douce fureur

4 voix – SATB Maintenant je pardonne à la douce fureur Maintenant je pardonne à la douce fureurQui m’a fait consumer le meilleur de mon âge,Sans tirer autre fruit de mon ingrat ouvrageQue le vain passe-temps d’une si longue erreur. Maintenant je pardonne à ce plaisant labeur,Puisque seul il endort le souci qui m’outrage,Et puisqueLire la suite « Maintenant je pardonne à la douce fureur »

Confiteor

6 voix – SSATBB Confiteor Confiteor Deo omnipotenti,beatæ Mariæ semper Virgini,beato Michaeli Archangelo, beato Joanni Baptistæ,sanctis Apostolis Petro et Paulo, beato Patri nostro Benedicto,omnibus Sanctis, et tibi Pater, quia peccavi nimis, cogitatione, verbo et opere :Mea culpa, mea culpa, Mea maxima culpa.Ideo precor beatam Mariam semper Virginem,beatum Michaelum Archangelum, beatum Joannem Baptistam,sanctos Apostolos Petrum etLire la suite « Confiteor »

La parabole de l’arbre

5 voix – SATBB La parabole de l’arbre Un arbre est rempli de mystèresDont la vaste compréhensionEst plus solide qu’une pierreEt aussi loin que l’horizon. Tout arbre a besoin, en effet,De racines pour se nourrirEt du Soleil pour vivre en paixSans lesquels il ne peut grandir. Pourrait-il choisir, sans pleurer,Entre la lumière des cieuxEt lesLire la suite « La parabole de l’arbre »

Ave Johanna Virgo (a4)

4 voix – SATB Ave Johanna Virgo Ave Johanna Virgo !Eras vaticinatricem, imperatricem, captivam et tandem martyrem.Nunc autem es Sancta ! Traduction : Salut à toi, Jehanne la Pucelle ! Tu étais prophétesse, chef de guerre, captive et finalement martyre. Mais maintenant tu es Sainte !

Sonnez tambours

4 voix – SATB Sonnez tambours Sonnez tambours, sonnez trompettes,Sonnez bombardes et clairons !Voici venir le temps des fêtes,Le temps des jeux et des chansons ! Laissons la joie nous envahir,Chassons nos peurs et nos tourments,Parce qu’alors nous pourrons rireEt chanterons allègrement ! Cyril Chevrier Autre version (incomplète) :

Adieu à la poésie

7 voix – SSAATBB Adieu à la poésie Mes pleurs sont à moi, nul au mondeNe les a comptés ni reçus,Pas un oeil étranger qui sondeLes désespoirs que j’ai conçus. L’être qui souffre est un mystèreParmi ses frères ici-bas ;Il faut qu’il aille solitaireS’asseoir aux portes du trépas. J’irai seule et brisant ma lyre,Souffrant mes mauxLire la suite « Adieu à la poésie »